Annoncée début décembre par L’Écho et La Libre Belgique, la transaction voit Rebirth prendre le contrôle de Cowboy, en grosses difficultés financières, via une reprise assortie d’une restructuration financière profonde. Les actionnaires actuels, fondateurs compris, conservent ensemble moins de 5% du capital, dont à peine 0,45% pour les investisseurs issus du crowdfunding, pourtant à l’origine de 10,6 millions d’euros injectés via cinq campagnes successives de financement participatif.
La reprise par le groupe français, qui possède déjà les marques Solex et Matra, vise à réunir « la technologie connectée, le design et l’expertise digitale de Cowboy avec les capacités industrielles, la base de production européenne et le réseau de distribution de Rebirth« .
« Nous n’avons pas été à la hauteur des standards que vous attendez de nous«
Fort du soutien de Rebirth, Cowboy prévoit de relancer sa production de vélos dès le début de l’année 2026. Environ 1500 cycles devraient être assemblés sur le seul mois de janvier.
« L’année écoulée a été difficile. Vous avez été nombreux à attendre longtemps la livraison de votre vélo ou de pièces détachées. Je sais que cela a érodé votre confiance, et que nous n’avons pas été à la hauteur des standards que vous attendez de nous« , explique sur le site internet de Cowboy son cofondateur et CEO, Adrien Roose, qui annonce en outre son départ de l’entreprise « après neuf années intenses et passionnantes« .
